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1info2 > Europe > Racisme, xénophobie, discrimination en Europe
Les expressions racistes et xénophobes ayant pris une ampleur préoccupante en Europe, la Turquie œuvre pour lutter contre la discrimination en prenant la relève de la présidence du Conseil de l'Europe, qui est le représentant le plus ancestrale des valeurs européennes.
Le président de la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance du Conseil de l'Europe, Nils Muiznieks a déclaré qu'ils accueillaient avec reconnaissance la priorité accordée à la lutte contre la discrimination par la Turquie.
Le racisme, la xénophobie, la discrimination en Europe inquiètent, tandis que les problèmes d'intégration des immigrés s'approfondissent davantage.
La Turquie a défini la lutte contre la discrimination en tête de ses priorités au cours de sa présidence en exercice du Comité des ministres du Conseil de l'Europe, qu'elle a assumée au mois de novembre.
Le groupe des éminentes personnalités constitué sur l'initiative de la Turquie a rencontré la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance du Conseil de l'Europe.
Le président de la Commission Nils Muiznieks, qui est venu pour assister à un Séminaire sur la lutte contre la discrimination accueilli par la Turquie, a évoqué avec louange les démarches entreprises par la Turquie.
"Le Conseil de l'Europe s'occupe d'un grand nombre de questions, cependant la Turquie a donné la priorité à la lutte contre la discrimination et nous saluons ce choix. La Turquie a enregistré une avancée incontestable dans le domaine des droits de l'homme durant son processus d'adhésion à part entière à l'UE" a déclaré Muiznieks.
Muiznieks a cité parmi les grandes difficultés de la prochaine période en étant les discriminations auxquelles font face les Musulmans et les Romains en Europe, en ajoutant : "Nous avons un agenda difficile, mais nous pouvons aller plus loin avec le soutien de la Turquie".
Le président de la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance du Conseil de l'Europe a souligné également que concernant les déclarations hostiles sur les approches racistes de certains politiciens européens, que ces derniers devaient avoir la même responsabilité légale comme tout le monde.
En outre, la Turquie a fait un don de 50.000 euros de soutien financier à la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance.